Commençons par un récapitulatif de la dernière année. J'ai eu une année de marde. Maintenant que c'est fait, passons à autre chose, merci.
Vendredi dernier, premier jour de vacances. Il me reste des emplettes à faire, je décide donc d'aller les faire dans mon patelin natal. En repassant dans les rues qui m'ont vu grandir, je me suis surpris à être heureux et serein. J'avais probablement besoin de me ressourcer, de me sauver des quelques éléments de ma routine qui m'empoisonnent.
Je roule à Repentigny, sur Notre-Dame. Je tourne à Brien, direction centre d'achat. J'aurais continué, la rue Notre-Dame se rend à Québec...
Noël approche, c'est demain. J'ai vu ma famille hier, je vois ma belle-famille demain. Et le lendemain, je prends le premier vol pour Vegas. La preuve tangible que je suis capable de me fixer des objectifs de grandeur et les respecter. Là-bas, j'espère faire le plein, retrouver de ma superbe, de mon panache, me prouver de nouveau que je suis un être capable. Parce que, comme je disais à ma petite sur, je me doute que j'ai les compétences et le potentiel, je n'ai juste pas le bon point de vue pour le voir. Je me sens coupé du monde, ces temps-ci, et je me sens vide. J'ai besoin d'énergie et d'encouragements. Je sais que quelqu'un attend mon portefolio qui tarde toujours. Il me reste à franchir ce pas, mais du fond de l'océan, où je me trouve, c'est plus compliqué qu'il ne le parait... Au moins, j'ai mon Oxygène avec moi, mon amour, ma forteresse. Pascale, sans toi je ne serais rien.
Enfin, j'ai fini pour le moment de vous emmerder avec mes états d'âme. Je m'en vais faire mes valises. Passez un bon temps des fêtes, et ne buvez pas trop : laissez-moi en!












